Second réveil au Japon, nous partons cette fois-ci pour Nara, la ville aux daims ! Et oui, ce qu’il y a de bien à Kyoto, c’est que vous avez des correspondances pour différentes villes entre une à deux heures de Shinkansen : ce qui est plutôt pratique. 

 

Carte du Japon
Trajet Kyoto / Nara

Situé entre 30 min et 1h30 en train (JR Line, vous pouvez lire nos conseils sur les transports ici) de Kyoto, Nara est la capitale de la province du même nom, bien connue pour les animaux tout particulier qui l’habitent. En effet, la ville est considérée comme une petite attraction pour les touristes car de nombreux daims s’y baladent librement ! Et oui, vous pouvez ainsi vous prendre en selfie avec, leur donner à manger, les caresser : le top quoi ! De quoi passer un agréablement moment en nature, proche de nos voisins les animaux !

Vous les trouverez partout dans la ville, près des distributeurs de nourriture (pas bête les bêtes.. :p), dans les parcs ou sur les routes (il y a même des panneaux « attention, daims ! »). Et il y en a même dans les pots de fleurs sur les bords de la route en train de faire leur petite toilette tranquillement.

Des vendeurs de nourriture sont disponibles un peu partout dans la ville pour vous vendre des petites galettes. Car il ne faut pas leur donner n’importe quoi, au risque de les rendre malades. Les habitants de Nara, les choyant particulièrement, ont décidés de mettre en place ce système qui permet ainsi une régulation de l’alimentation de ces belles boules de poils !

Un conseil : ne sortez pas toutes vos galettes d’un coup sinon vous êtes bon pour faire un petit sprint, avec tous les daims de Nara à vos trousses !! Ils sont gentils, mais très gourmands !

 

Les petits daims de Nara !

Que visiter ?

Le Todai-ji

Bon les daims c’est mignon vous me direz, mais en dehors de ça, il y a quoi ? Et bien Nara est aussi connue pour le temple bouddhique du Todai-ji abritant en son sein le Daibutsu (un énooooorme Bouddha) ! Personnellement, c’était l’une des visites obligatoire à faire au Japon. Pourquoi ? Car durant ma licence, j’ai étudi